Anti-aging

Anti-aging

L’anti-aging s’inscrit dans un contexte de médecine préventive. Un certain nombre d’éléments a été identifié comme participant au vieillissement de l’organisme.
Le stress oxydatif, l’inflammation chronique bas-grade, le déclin mitochondrial, le raccourcissement des télomères, la glycation des protéines, l’affaiblissement du système immunitaire sont autant de phénomènes qui accélèrent le vieillissement et favorisent l’installation de pathologies.

Le stress oxydatif qui correspond à la production de radicaux libres, est un processus permanent auxquelles sont soumises toutes les cellules du corps. Denham Harman fut le premier à proposer l’hypothèse du vieillissement radicalaire dans les années 50. Tous les éléments composants la cellule peuvent être altérés par ces radicaux libres : protéines, lipides, et ADN. Il existe bien entendu des systèmes pour piéger ces radicaux libres et limiter leur impact cellulaire mais leur fonctionnement optimal est conditionné par l’apport nutritionnel d’antioxydants.

L’inflammation chronique bas-grade, bien connue pour son rôle dans l’altération du fonctionnement de l’intestin et des artéres, peut également être contenue par l’apport de nutriments spécifiques capables de limiter la production de cytokines pro-inflammatoires.

Le déclin mitochondrial est un facteur clé du vieillissement. La mitochondrie est la centrale énergétique de nos cellules et les mitochondries sont présentes en quantité importante dans les tissus qui requièrent le plus d’énergie à savoir le muscle, le foie, et le cerveau.
Ainsi, une mitochondrie qui fonctionne à régime réduit par sénescence impactera doublement le tissu : d’une part en ne fournissant pas l’énergie suffisante pour fonctionner, d’autre part en produisant une grande quantité de radicaux libres qui endommagera l’organe.

Le phénomène de glycation des protéines est également un élément clé du vieillissement. La production et l’accumulation des produits de glycation avancés aboutissent à des structures non fonctionnelles qui encrassent l’organisme et finissent par endommager certains organes comme le cœur, le cerveau, les yeux ou la peau. Il existe des moyens efficaces de prévenir la glycation des protéines et de nettoyer l’organisme des produits accumulés.

La voie la plus scientifiquement validée pour améliorer la longévité et limiter le vieillissement cellulaire est la voie de la restriction calorique qui active les sirtuines. Ces gènes sont les gardiens silencieux de la protection cellulaire et de leur survie. Ils jouent un rôle important dans l’activation de certains gènes, en particulier, ceux des télomérases qui assurent l’allongement des télomères, structure qui protège l’ADN.

Au centre Nobelium, nous avons la possibilité de vous proposer une approche nutritionnelle et micronutritionnelle pour ralentir ce phénomène de vieillissement en établissant des bilans biologiques complets qui permettent d’identifier les zones de faiblesse de l’organisme. La micronutrition permet de supplémenter et de combler de manière optimale et sans aucun risque de surdosage les points faibles ainsi détectés. Les apports se font sur mesure en fonction des besoins de chacun.

AUDE ABBATE

Dr ès Sciences diplômée du CNRS
Nutritionniste – Micronutritionniste