Troubles du sommeil

Spécialiste du troubles du sommeil à Lyon

Les troubles du sommeil touchent tout le monde, à toutes les époques et dans tous les milieux sociaux. Les perturbations ponctuelles du sommeil sont courantes, aggravées par le bagage d’une journée désagréable et accentuées par l’avancée en âge.

Pourtant notre société est particulièrement touchée par les problématiques de sommeil. On estime que le sommeil est devenu un enfer pour 20 à 40 % de la population. A tel point que TF1 a fait le portrait dans 7 à 8 de Richard, un homme qui a perdu le sommeil depuis 18 ans malgré tous les traitements et thérapies testés. Il raconte ses souffrances face aux caméras, avec sa fatigue chronique qui le désocialise et l’empêche de mener une vie normale. Et Richard est loin d’être un cas isolé puisque 9 % des français souffriraient d’insomnies sévères.

Le sommeil reste une énigme quant à son rôle précis sur l’organisme. En revanche, les différentes phases du sommeil ont été très étudiées et les processus régulateurs sont bien documentés.

Au cours de la période de sommeil, 3 à 5 cycles de 90 min vont se succéder. Le sommeil se décompose en sommeil lent et sommeil paradoxal.

Le sommeil lent comprend 3 phases : l’endormissement stade 1, le sommeil léger stade 2 et le sommeil profond stade 3.

Le sommeil est sous la dépendance de 2 systèmes régulateurs :

  • le rythme circadien sous le contrôle de l’horloge biologique avec une pression de sommeil maximale entre 1h et 5h du matin
  • la régulation homéostatique qui augmente la propension à s’endormir en cas de dette de sommeil.

Les mécanismes d’endormissement et de maintien du sommeil dépendent de plusieurs neurotransmetteurs, eux-mêmes étroitement liés aux statuts en précurseurs, acides gras, vitamines et minéraux de l’organisme et dépendants d’un microbiote sain.

Au centre Nobelium, nous proposons d’établir un état des lieux des différents éléments susceptibles de perturber le sommeil :

  • Dosage sanguins et urinaires des neurotransmetteurs et de leurs métabolites : dopamine, noradrénaline, adrénaline, sérotonine, glutamate et GABA
  • Dosage urinaire sur 24 h du cortisol et de la mélatonine
  • Dosage sanguin du tryptophane et de la kynurénine
  • Inflammation chronique bas-grade : CRP us, ferritinémie, homocystéinémie
  • Dosage des vitamines B9, B12, B6
  • Dosage des acides gras érythrocytaires
  • Exploration du microbiote : analyse fécale ou métabolites organiques urinaires
  • Recherche de bactéries consommatrices de GABA, tryptophane, tyrosine, ou productrices d’amines biogènes type histamine.

L’analyse des résultats permettra d’apporter au patient une solution adaptée à sa problématique avec des supplémentations ciblées sans effet secondaire ni accoutumance.

AUDE ABBATE

Dr ès Sciences diplômée du CNRS
Nutritionniste – Micronutritionniste